3/19/2015

Les règles sociales


Pour être de bons parents, il est bien connu qu’il « faut » respecter certaines règles sociales... Donc après l’arrivée de mes deux p’tits gars, voici les règles enfreintes...

Ne pas laisser les enfants nous rejoindre dans le lit et les laisser y dormir.
Et pourquoi pas? Bientôt, ils vont être ados et rentrer tard le soir, aussi bien en profiter. Ils sentent bons, ne font pas de dégâts, ne sont pas tannants pendant ce temps-là, je ne vois pas pourquoi je n’en profiterais pas (de toute manière, les empêcher de monter dans le lit serait un sport olympique, des enfants c’est agile comme des ninjas!).

Prendre du temps pour moi et les faire garder. 
Si j’en ressens le besoin, oui. Mais la majorité du temps, prendre du temps, pour moi, c’est être proche d’eux et non l’inverse (et quand arrive le temps de finalement les faire garder, il n’y a qu’un sujet de conversation, eux).

Leur faire faire plein d’activités pédagogiques. 
Si c’est amusant, oui, à petites doses. Je veux dire, ils vont faire ça une bonne partie de leur vie à l’école, est-ce qu’ils peuvent juste jouer à rien d’intelligent? Juste jouer là (en plus, nous aussi ça nous permet de mettre notre cerveau à off)!

Ils doivent bien se comporter à table.
Ça, c’est une des grandes règles sociales. Ça commence à quel âge exactement ça, quand ils savent parler? Ou quand ils n’ont plus de bavette? Ou ça pousse avec les dents!? En tout cas, on ne m’a jamais dit, mais on fait du mieux qu’on peut (et l’on essaie fortement de ne pas rire à tous les bêtises et bruits corporels qui les rendent de si bonne humeur, mais quand on y arrivera complètement, ils se comporteront peut-être bien à table).

Les collations, c’est important et ça doit être santé. 
Chers nutritionnistes et livres d’alimentation pour enfants, vous ne m’avez jamais expliqué pourquoi qu’avec une collation, peu importe le choix, la quantité ou l’heure à laquelle elle est prise, ils ne mangent pas leur repas ensuite (et du coup, ça nous fait engraisser parce qu’on mange alors pour eux dans les repas en finissant leur assiette).

Je pourrais continuer longtemps, je suis certaine qu’on enfreint tout plein de règles. Mais l’important de toute manière, c’est qu’on les aime plus que tout et qu’on essaie de faire le mieux pour eux (et pour nous)!

1/19/2015

L'annonce à l'échographie!


On ne réagit pas tous pareillement à l’annonce d’une grossesse, certains l’attendent avec impatience ce beau test de grossesse qui affichera un des plus grands changements qui surviendra dans notre vie, d’autres ne s’y attendaient pas, d’autres sont sous le choc, bref. Des réactions de toutes sortes.
Mais que dire, lorsqu’on apprend qu’ils sont en fait deux dans ce petit bedon qui commence déjà à vouloir se pointer? Voici donc notre histoire à nous.

Nous sommes 4, deux parents dans la trentaine et deux p’tits gars adorables de 4 ans et demi et 2 ans et demi. On voulait agrandir la famille et avoir un p’tit dernier, un troisième enfant. Un peu après Noël, nous avons eu un beau positif tant espéré sur le test de grossesse et attendions avec impatience une échographie de viabilité à 7 sa pour nous rassurer (bon surtout moi, mon Homme lui est très confiant que tout va bien). Moi pas mal moins, parce que depuis deux semaines je perds du « vieux » sang à chaque effort.

La première chose que j’ai faite en voyant le docteur c’est de lui dire que j’étais super stressée (du saaang, j’en fais de l’insomnie!), je suis très inquiète. La docteure perd alors son beau sourire et nous dit qu’elle va vérifier cela (c’est encore pire, elle a perdu son sourire!!!!). Je suis d’autant plus inquiète! Elle commence l’échographie, elle est très concentrée. Personnellement, je ne comprends rien aux images qui défilent devant mes yeux, j’ai besoin d’explications. Mais l’Homme lui comprends ô que trop bien et compte les « p’tits bonhommes » dans l’écran (il appelle ça comme ça lui des bébés dans un ventre) en essayant de se convaincre qu’il vient de voir le même passer deux fois. La docteure (c’est interminable, c’est long, elle est sérieuse, je capote!) se retourne vers moi et me dit « les cœurs vont bien il y en a deux, ils sont bien vivants »! Ahhhh il n’est rien arrivé de grave malgré ce sang quel soulagement! L’Homme lui est en état de choc! Il est raide sur sa chaise et fixe l’écran et se mets à dire tout ce qu’il lui passe par la tête (c’est vraiment drôle, il me fait rigoler à fond) : « On ne va plus jamais dormir », « on va les mettre où », « faudra changer l’auto », « la maison n’est pas assez grande », dit-il (en fait, ça a duré un bon 20 minutes on était dans l’auto et ça continuait encore). Moi je suis juste soulagée parce que je ne réalise pas encore qu’il a raison, les cœurs battent quel soulagement, le reste me passe en haut de la tête!

Mais la vraie réalité c’est que j’ai eu un état de choc similaire, mais à retardement, le temps de réaliser. Parce qu’il a raison passer de 2 à 3, c’était facile, on pouvait réutiliser tout ce qu’on avait déjà, même le véhicule faisait. Passer de 2 à 4, c’est différent, il faut tout revoir, on manque de place et notre matériel ne convient pas nécessairement. Mais ce n’est pas grave hein parce que les cœurs battent!!